Au départ de Marseille, je compte entreprendre un voyage aléatoire en stop, et proposer aux automobilistes de choisir ma destination. Appréhender le voyage comme facteur de lien social et faire le choix de destinations et de rencontres aléatoires pour apporter un regard nouveau sur une réalité sociologique.
De moins en moins de gens font du stop et/ou prennent des
gens en stop. Pourtant dans notre monde d’anonyme qui n’échang e que par
Facebook c’est un acte solidaire mais aussi d’échange une occasion de discuter
avec un inconnu une chance de faire un voyage interactif.
Les vagabonds sont
partiellement sédentarisés il devient rare d’en croisé a l’exception des
« Punks à chiens » et et des gens du voyages nos routes son colonisé
par des trajet quotidiens banals type travaille-maison et en été par des hordes
de citadins assoiffé de mer et de tranquillité partant s’entasser sur des
plages bruyantes et pollués. Aujourd’hui, le vagabond n’a plus la place
qu’il avait à l’époque médiévale ou il
se mêlait aux pèlerins et pouvait demander « l’assiette du pauvre à des
inconnus »
De ce que j’en ai observé les quelques fois où j’ai fait
du stop j’ai émis l’hypothèse selon laquelle la vision d’un monde dangereux
emplis de violeurs et d’assassins véhiculer par les medias dissuade une
certaine population de prendre en stop ou d’en faire c’est pourquoi c’est créer
une véritable communauté parmi les
« courageux » qui savent qu’ils sont peu nombreux donc
précieux ont une certaine faciliter a échanger entre eux.

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